faberNovel's blog http://blog.fabernovel.com News about technology and strategy posterous.com Thu, 22 Sep 2011 18:10:00 -0700 La curation, qu'est ce que c'est ? Rencontre avec Axelle Tessandier. http://blog.fabernovel.com/la-curation-quest-ce-que-cest-rencontre-avec http://blog.fabernovel.com/la-curation-quest-ce-que-cest-rencontre-avec

En phase de devenir le nouveau mot à ajouter à votre vocabulaire geek, vous vous demandez surement ce que "la curation" peut bien vouloir dire. Justement, moi aussi. La tête pleine de questions et bien décidé à  trouver des réponses, j’ai décidé d’interroger Axelle Tessandier, directrice marketing de Scoop.it, nouvelle plateforme de curation, qui a très gentiment accepté de m’accorder du temps afin de nous éclairer sur le sujet.

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Qu’est ce que la curation ?

Curation vient de « curator », que l’ont peut simplement comparer au commissaire d’exposition qui choisit quelles pièces tu va voir lorsqu’une exposition est organisée. Le curator choisit quelles pièces vont être exposées, comment elles vont être disposées, organisées.

Ce qui est important à mon sens dans le mot curation, c’est les curators. Ce sont des gens qui ont une expertise sur un sujet en particulier.  La curation, c’est le fait qu’un humain t’indique les bonnes sources et les bons repères.

Il peut être un parfait anonyme, simplement passionné par la même chose que toi. Pour le reste du monde il n’est personne, mais pour toi c’est un expert. La curation ne se construit plus sur ce que tu dis, que sur qui tu es.

 

Qui sont les leaders de la curation ?

Beaucoup de sites sont considérés comme sites de curations. Certains considèrent queflipboard.com est un site de curation, parce qu’il suggère aux utilisateurs des articles sur un sujet en particulier. D’autres vont considérer , comme de la curation startupdigest.com, qui est une newsletter pour les startups. « Curation » est un mot qui est devenu très largement utilisé.

Ici dans la Bay, on parle de gens comme Howard Rheingold, professeur à Stanford, qui est un curator reconnu dans les demaines du social media, de l'information online, …

 

Pourquoi la curation est-elle importante ?

Des personnes comme Clay Shirky ou comme Eli Pariser,(The Filter Bubble) montrent bien quela curation est importante lorsqu’il y a un déluge d’informations. Le web qui était une source d’information à son début, où l’on pouvait facilement trouver une réponse à ce que l’on cherche, est devenu un outil où il est difficile de se repérer. La curation est importante pour qu’internet ai encore du sens, pour fixer un contexte à son contenu.

Plus il y aura d’information en temps réel et de news, plus les curators, sources fiables d’experts, seront nécessaires.

Certain considèrent que Google Search est l’ultime moyen de trouver une information sur le web. Je pense que la curation ne pourra jamais être automatisée. La curation, c’est la différence avec l’agrégation. L’agrégation, c’est agréger automatiquement le contenu en suite de liens, sans point de vu ou ligne éditoriale.

 

Qui utilise la curation et pourquoi ?

Il y a trois profils de curators :

Il y a le passionné, qui va utiliser la curation pour s’adresser à une audience particulière sur un sujet bien particulier. Il va très vite trouver son audience.

Il y a les influenceurs du web, qui sont des experts, des consultants qui sont en freelance ou autre et utilisent la curation pour montrer leur expertise. Le fait de se définir comme curator va les rendre encore plus légitimes.

Il y a enfin les sociétés. La curation ne va pas seulement leur servir à parler de ce qu’elles font, mais aussi des valeurs autour de leur produit. Par exemple, une société comme tripping.com ne parle uniquement des leurs nouvelles offres mais aussi des rencontres humaines, la différence entre voyager chez les locaux et voyager en hôtel, … et vont sélectionner des articles sur ces sujets. Cela permet à une marque de trouver plus facilement ses consommateurs et d’en être plus proche puisqu’elle va trouver plus facilement sa communauté.

 

En quoi est-ce différent des médias sociaux classiques comme twitter ?

Pour moi la grosse différence c’est le contexte. Gary Vaynerchuk, auteur de Crush It! a dit « if content is king, context is god. ». Je suis entièrement d’accord. Lorsque que je suis sur Twitter et que j’ai un tweet sur un tremblement de terre ou la révolution arabe, un sur Charlie Chin et autre sur Lady Gaga, tout ça en 4 secondes et sur la même time line, je me sent gênée. D’abord gênée parce que toutes les informations se cannibalisent entre elles et surtout, je suis gênée de voir un tweet sur le tremblement de terre au Japon suivit de la dernière blague de Charly Chin. La curation apporte un contexte, ce qui fait que ton contenu ne disparait pas comme sur les systèmes de time line, mais va rester.

 

Est-ce plus compliqué ou plus simple ?

Être curator est plus exigeante qu’être simple receveur de l’information car il faut être une ressource pour la communauté et la guider vers la bonne information. C’est aussi beaucoup plus passionnant, parce que cela te permet d’interagir. La seule exigence, c’est d’avoir envie de partager sur ce que l’on aime et pas seulement lire.

 

 Quel avenir a la curation ?

Je dirais même que la curation est l’avancée du web social. FaceBook est basé sur l’amitié et Twitter est basé sur la popularité. Je pense que c’est sur les intérêts communs et passions communes que la vraie relation sociale se crée. Je pense aussi que la curation a un vrai sens pour les médias. Le fait d’avoir des experts capables d’organiser l’information devient capital. La recherche d’information sur le web devient trop intimidante et maintenant j’ai besoin de me dire qu’il y a des gens sur domaines en particuliers qui grâce à des outils de curation me permettent de ne pas rater ce qui m’intéresse vraiment.   

 

Pour conclure, la curation c’est donc filtrer, trier, redonner un contexte à l’information autour d’un sujet particulier pour retenir et partager ce qui est non seulement important, mais aussi fiable. Comme Axelle a dit, « il ne s’agit pas d’avoir un nom, mais de savoir de quoi on parle ». Chacun peut donc devenir curator, à condition de connaitre et maitriser son sujet et d’avoir envie de le partager. La curation semble être une réelle avancée, en phase de devenir nécessaire à un moment où l’on se noie sous l’information.

 

Vous pouvez suivre l’actualité d’Axelle Tessandier et de Scoop.it sur twitter @axelletess et@scoopit.      

 

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/1493108/IMG_3021.JPG http://posterous.com/users/hgWrKNCwCGaZc Simon Gavelle gavelle Simon Gavelle
Tue, 30 Aug 2011 16:45:00 -0700 A Startup guide to killing Tech Blue Chips http://blog.fabernovel.com/a-startup-guide-to-kill-tech-blue-chips http://blog.fabernovel.com/a-startup-guide-to-kill-tech-blue-chips

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On track to have more than $100M in funding six years after its creation, Box.net rethinks file sharing from scratch – directly targeting enterprise giants like Microsoft and Oracle. Its 26-year-old CEO, Aaron Levie, explains why you should target the B2B sector:

  • Tech startups are generally consumer-focused because founders in their 20s try to solve problem they know about. Business issues are less familiar to them, clearing the way for startups like Box.

  • It is easier to be disruptive in B2B: “if you compare Box to something like IBM Filenet, or Microsoft SharePoint, you get almost a 10x improvement on productivity, speed, time-to-market for new products”

  • Traditional B2B companies don’t get it. They try to sell all-inclusive, bundled solutions for ERP, CRM, email… (see Microsoft 365), while their customers are looking for lightweight, dedicated tools. SaaS involves far less fixed costs than these traditional solutions.

Source: SAI, Business Insider, Matt Rosoff This 26-Year Old Founder Is Raising $100 Million To Take On Giants Like Microsoft

Photo credit: ajleon

 

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/1396558/40679_10150272639760457_601820456_14448285_4991668_n_medium.jpg http://posterous.com/users/hdoel93vrOEki Jeremie Rouah jrouah Jeremie Rouah
Wed, 24 Aug 2011 06:44:00 -0700 Pourquoi s'intéresser à OpenStreetMap ? http://blog.fabernovel.com/pourquoi-sinteresser-a-openstreetmap http://blog.fabernovel.com/pourquoi-sinteresser-a-openstreetmap

En France, OpenStreetMap, c'est une vingtaine de collaborateurs actifs (principalement des développeurs) qui font vivre la communauté de cartographieurs. 

Ils ont proposé une formation à la Cantine en juillet dernier, dont nous avons retenu les points suivants.

Pourquoi s'intéresser à OpenStreetMap ?

  • Parce que c'est infini, et que chaque utilisateur peut cartographier ce qu'il souhaite, de la bande de Gaza aux bruits et odeurs du quartier de la Défense. Tout le monde peut devenir contributeur, que ce soit en ligne (avec une interface dédiée) ou avec son smartphone. Par exemple, on peut observer ci-dessous la différence de précision de la carte pour la Bande de Gaza avec Google Maps et avec OpenStreetMap.
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  • Parce que c'est libre, et que l'on peut ainsi imaginer tous les services cartographiques possibles sans avoir à se poser des questions de droit. A l'heure de l'Open Data, il est essentiel de s'intéresser à ces outils libres qui vont permettre de créer des services low-cost et innovants fondés sur ces briques. Le futur de l'open data ne se construit pas sans ces outils.
    Par exemple, des données libres de l'organisme  "the United States Geological Survey" ont été exploitées par OSM et le moteur de rendu OpenSource "Tilemill" afin de proposer une carte interactive des magnitudes enregistrées après le tremblement de terre au Japon et permettent aux secours de s'organiser plus facilement.
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  • Parce que c'est une première brique, et qu'à partir de ces données on peut imaginer tous les services possibles. Des moteurs de rendu permettent ainsi de customiser les cartes à sa guise, comme "Tilemill" par exemple ou "cloudmade". De multiples applications ont été développées à partir d'OpenStreetMap, par exemple une carte de circulation des trains en temps réel a été développée au Pays Bas. (http://kubus.mailspool.nl/spoorkaart/).
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Rendez-vous le 2 Septembre à la Cantine pour la suite des formations.

Sources :

 

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Thu, 18 Aug 2011 18:03:00 -0700 After Social, Gamification is the new Cargo Cult http://blog.fabernovel.com/after-social-gamification-is-the-new-cargo-cu http://blog.fabernovel.com/after-social-gamification-is-the-new-cargo-cu

Badges
Pablo Villalba, Teambox’s founder, gives insightful thoughts and actionable advice on gamification:

  • believing that you can engage users only by adding game features to an existing product is doomed to fail
  • like social, gamification is a new “cargo cult, an attempt to recreate successful outcomes by replicating features that worked for Facebook or Foursquare. Your product is different: why adding game features to it would “make you as successful as they’ve been”?
  • instead, product designers should focus on providing a solid solution to people’s needs. Gamification can come on top of that to make the experience even better.

Best quotes:

  • Gamification is the monosodium glutamate of engagement: a low cost alternative to building something genuinely compelling for your users.”
  • "Twitter doesn’t have game mechanics, and it’s truly engaging. Because users share things they care about, and Twitter does a great job getting out of the way and letting you do what you want to do."

Source: Teambox blog, Gamification, social and other cargo cults

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Mon, 15 Aug 2011 14:56:11 -0700 10 things you'll never hear a successful startup founder say http://blog.fabernovel.com/10-things-youll-never-hear-a-successful-start http://blog.fabernovel.com/10-things-youll-never-hear-a-successful-start

From Jason Cohen and others:

  1. I built this software for myself, and then it turned out a million people wanted it exactly how I originally envisioned it.
  2. I wish we had spent less time talking to prospective customers before designing interfaces and writing code.
  3. Thanks to a software patent we filed, we never had a serious competitor.
  4. Our most effective marketing campaigns where the ones filled with buzzwords and non-specific claims.
  5. I wish I had spent more time reading and weighing the pros and cons of various philosophies instead of just jumping in and doing what I thought was morally and financially sensible.
  6. Those arguments about the name, logo, and design color were critical to our eventual success with Enterprise customers! (CliffElam)
  7. I learned everything I needed to know about starting and running a successful business by reading blogs. (anactofgod)
  8. I new exactly what I was doing when I started so I didn't have to learn anything along the way. (Alisa)
  9. I am glad we interviewed customers and did not move forward with our product until we got 40+ people to tell us they will buy our product when launched! (Ricardo D. Sanchez)
  10. Everyone I spoke to about starting the business agreed that it was a good idea. (Max)

Sources: Jason Cohen, 10 things I’ve never heard a successful startup founder say

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/1065384/avatar2.png http://posterous.com/users/he6rKT3Q9G586 Charles-Axel Dein charlax Charles-Axel Dein
Thu, 11 Aug 2011 16:37:00 -0700 Did the crisis help entrepreneurs take the plunge? http://blog.fabernovel.com/did-the-crisis-help-entrepreneurs-take-the-pl http://blog.fabernovel.com/did-the-crisis-help-entrepreneurs-take-the-pl

Vinicius Vacanti, co-founder of the successful deal aggregator Yipit explains why he decided to quit a comfortable job at a private equity firm to start his own business.

His experience is typical of the New York startup scene, the “Silicon Alley”: since the financial crisis, many talented Wall Street employees leave their job to create their own startup.

Vinicius’s whole blog is entitled “How To Make It as a First-Time Entrepreneur”, and gives us useful insights on the risks and benefits of creating a web-based startup today.

Source: How to make it as a first time entrepreneur

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Fri, 05 Aug 2011 09:50:00 -0700 Smart phones to reach one billion shipments by 2016 http://blog.fabernovel.com/smart-phones-to-reach-one-billion-shipments-b http://blog.fabernovel.com/smart-phones-to-reach-one-billion-shipments-b

Juniper Research has released a report suggesting that annual smartphone shipments will triple by the year 2016. They estimate that smartphones will overtake feature phones and reach one billion shipments every year. Competition in the smartphone market is intense and Juniper expects a price war leading to $150 budget smartphones. The report suggests that the price drop will be largely due to ease of development on open-source OS’ especially android and falling costs of key components.

  • Smartphone market to increase 230% in 5 years.
  • New competitors likely to develop economy smart phones.
  • Demand for higher-end phones to remain robust due to new features.

Source: Juniper Research Press Release

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Wed, 03 Aug 2011 11:47:00 -0700 Consumers skeptical over mobile payments http://blog.fabernovel.com/consumers-skeptical-over-mobile-payments http://blog.fabernovel.com/consumers-skeptical-over-mobile-payments

Consumer Reports announced that consumers are not as excited about near-field communications payments as the tech industry paints them to be, and apparently, nor should they be. The report highlights a number of challenges presented by using cell phones and digital wallets in lieu of traditional cards. Of consumers polled, only 5% have used their phones to pay for something in the last month, perhaps understandably low considering the age of the technology, however of those who have used it one in four faced significant transaction errors. While a usability gap remains between digital wallets and traditional cards, analysts at Juniper research still believe that the mobile payments market will triple to $670B.

  • Problems remain with transaction errors, security and fees.
  • Consumers reluctant to switch from established payment methods.
  • Optimism about growth as technology spreads.

Source: GigaOM - Consumers need to be sold on the benefits of mobile payments

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Tue, 02 Aug 2011 14:17:00 -0700 Media industry optimistic about digital revenues. http://blog.fabernovel.com/media-industry-optimistic-about-digital-reven-9307 http://blog.fabernovel.com/media-industry-optimistic-about-digital-reven-9307

In the face of an uncertain economy, media executives are optimistically betting that now is the time to invest, particularly in digital revenues. 94% of media executives polled by KPMG said that they believed digital revenues would increase over the next year, most of them agreed that traditional revenues would also rise. Leaner companies and ever increasing adoption rates of interactive technologies are setting the energetic tone for media and communications companies, who are seeking to expanded further into the digital market.

  • Mobile commerce expected to have the biggest impact.
  • 70% of executives believe their company will be involved with a merger or acquisition in the next year.
  • However less optimism about increasing company head counts over the next year.

Source: VentureBeat - Media executives see digital revenues on the rise

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Wed, 27 Jul 2011 14:53:00 -0700 AngelList fast-tracks fundraising http://blog.fabernovel.com/angellist-fast-tracks-fundraising http://blog.fabernovel.com/angellist-fast-tracks-fundraising  

Until recently the investment process in the high-tech industry has been ironically low-tech. Fundraising has largely based a face-to-face process of meetings and personal relationships, presenting a huge barrier to entry for some of the most promising companies. Eighteen months ago AngelList set out to change that by developing a curated social network connecting startups with different levels of investors

AngelList began as an email list to let wealthy angel investors know about hot startups, but in the past year has grown to encompass over 2,300 investors and 10,000 companies. Part of AngelList’s success comes from its exclusivity, the list is maintained through reviews of both investors and companies to make sure that it runs smoothly, and according to founder, Naval Ravikant; ‘Because the intros to angels are curated, the conversion rate for angels is much higher than in real life’ (via Forbes). The site has driven funding rounds down from months, to a matter of days or even hours.In fact there has been so much demand that the site has been accused of causing a frenzy in seed funding, the response was to lock down volume and focus on quality rather than quantity.

For all its success however, the site has yet to monetize and the founders do not seem to be in a rush to do so. There is certainly potential for AngelList to be acquired by a larger network such as LinkedIn, but there are no plans have been announced as of yet.

  • 2300 investors.
  • 10,000 companies.
  • 400-600 fundraises (almost 2 per day)

Sources: Forbes.com - AngelList takes angel investing to warp speed, Gigaom - Bringing Sand Hill Road to cyberspace

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Fri, 22 Jul 2011 05:18:00 -0700 Groupon, un modèle fragile ? http://blog.fabernovel.com/groupon-un-modele-fragile http://blog.fabernovel.com/groupon-un-modele-fragile

Comment fonctionne Groupon ?

 

Groupon permet à ses utilisateurs d’acheter des coupons de réductions (minimum de 50%) à échanger contre un service chez un commerçant. Groupon conserve la moitié de la valeur du coupon et redonne l’autre moitié au commerçant. Ainsi les commerçants consentent à toucher 25% de leur prix public habituel (soit de la vente à perte dans de nombreux cas) et espèrent fidéliser leurs clients et créer un business de répétition.

A l’heure actuelle, la fidélisation des clients n’est pas encore prouvée.

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Quelles alternatives pour les commerçants ?

 

Afin de ne pas vendre à perte leur produit, les commerçants peuvent proposer des coupons sur des bons d’achats et obliger les utilisateurs à payer une partie fixe du service offert.

Certains commerçants envisagent de se regrouper pour proposer leur propre système de couponing à but non lucratif.

 

Se pose alors la question de la pérennité du modèle de Groupon : Marc Thouvenin estime que pour être rentable et durable, Groupon doit modifier son modèle économique et diminuer sa commission sur les deals : passer de 50% à 20%. A l’heure actuelle, Groupon n’est pas rentable dans les villes de moins de 100 000 habitants : les coûts fixes pour les locaux et l’emploi de commerciaux ne peuvent être couverts par les revenus. En attendant, Marc Thouvenin met en garde les commerçants qui souhaitent augmenter leur visibilité sur Internet.

 

Source : FrenchWeb, Le malaise Groupon, peuvent-ils continuer dans cette voie ?

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Fri, 22 Jul 2011 01:07:00 -0700 Pourquoi les médias « traditionnels » ne créent pas de contenu vidéo exclusif pour le web http://blog.fabernovel.com/pourquoi-les-medias-traditionnels-ne-creent-p http://blog.fabernovel.com/pourquoi-les-medias-traditionnels-ne-creent-p

Voici les raisons qui poussent les médias « traditionnels » à préférer la mise à disposition de leur contenu TV sur le web et à proposer du contenu additionnel plutôt que de créer du contenu spécialement pour le web :

  • Ils considèrent le web comme un moyen de plus de diffuser leur contenu et d’augmenter leurs ventes.
  • YouTube a le monopole sur l’audience vidéo en ligne.
  • Ce n’est pas économiquement viable de produire du contenu exclusif : les médias « traditionnels » ne savent pas comment monétiser les contenus. Par exemple, les publicitaires sont davantage attirés par la recherche en ligne plutôt que les vidéos en ligne.
  • Il est plus intéressant pour les médias « traditionnels » de licencier leur contenu à des tiers tel Netflix. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les propriétaires du site Hulu (NBC Universal, News Corporation, Providence Equity Partners et The Walt Disney Company) souhaitent le vendre pour rapprocher son modèle de celui de Netflix.

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Source : TechCrunch, Why TV Companies Couldn’t Care Less About Original Online Video

 

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Thu, 21 Jul 2011 09:53:00 -0700 Borders: a casualty of innovation http://blog.fabernovel.com/borders-a-casualty-of-innovation http://blog.fabernovel.com/borders-a-casualty-of-innovation

Borders’ file for bankruptcy protection back in February was the perfect highlight to show how disruptive the digital market really is. The book retailer faced a number of problems including strategic mistakes and executive turnover however there’s no missing the company’s failure to meet the challenges of the e-book market. The filing came as little surprise as the company had been showing dwindling earnings and laying off employees for some time.

Borders’ deepest flaw was its failure to quickly adapt to digital media in a number of important ways. Firstly it was slow on the uptake of online retail, from 2001 to 2008 Borders relied on Amazon.com for its online retail services even though it was a direct competitor. By 2008 when it finally developed its own online marketplace, unlike Amazon.com and Barnes & Noble, Borders didn’t develop its own e-reader, choosing instead to support the Kobo far too late in the game. Meanwhile the company was also slow in reducing the size of its CD and DVD sections, while other retailers were much faster to adapt to download markets.

Since rapidly expanding during the 90s, growing from a single used-book store to an international chain with over 650 outlets, Borders was once renowned for its excellent customer service and personable feel. However its core was so deeply entrenched in bricks-and-mortar book-selling that it simply could not produce an answer to consumers’ changing demands. Online retail boasts convenience for customers, but Borders' model was based on interaction with expert sales staff, a feature which they could not successfully translate into an online experience.

Sources: WSJ - Borders forced to liquidate, NYT - Borders' bankruptcy shakes the publishing industry

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Mon, 18 Jul 2011 00:27:00 -0700 Les acteurs du m-paiement fourbissent leurs armes http://blog.fabernovel.com/les-acteurs-du-m-paiement-fourbissent-leurs-a http://blog.fabernovel.com/les-acteurs-du-m-paiement-fourbissent-leurs-a

L’e-commerce s’est fortement développé dans les années 2000 car il permettait d’accéder à des informations précises et de comparer des produits avant d’effectuer un achat. Seulement tous les produits ne sont pas adaptés au e-commerce, et les individus ont besoin de voir et toucher un produit avant de l’acheter.

L’apparition des smartphones et de l’internet mobile a fait disparaitre la dernière barrière à l’ubiquité du e-commerce : il est maintenant possible d’utiliser Internet et d’effectuer ses achats depuis un magasin physique.

 

Voici un tour d’horizon des acteurs du m-paiement :

  • eBay, qui a récemment racheté Zong, veut utiliser les factures des opérateurs mobiles comme moyens de paiement : Paypal, détenu par eBay, acceptera maintenant les paiements à partir d’un numéro de téléphone.
  • Google introduit une nouvelle technologie NFC couplée à une application mobile qui permet de gérer l’ensemble de ses cartes de crédit : l’ensemble constitue le Google Wallet. C’est un moyen pour Google de mettre en avant ses terminaux mobiles, son système d’exploitation Android et son système d’offres locales.
  • Groupon ne propose pas de système de paiement mais son application mobile iPhone rencontre un réel succès et modifie nos habitudes d’achat : Groupon permet de relier le commerce online et offline grâce à des coupons.
  • Square développe un lecteur de carte de crédit pour iPhone ainsi qu’une application permettant aux commerçants de gérer leur business et les clients. Sur iPad, l’application pour le commerçant fonctionne comme une caisse.
  • Les compagnies de carte de crédit ne cherchent pas à transformer radicalement les moyens de paiement. Elles cherchent à renforcer leur position là où les cartes sont déjà utilisées et à identifier de nouvelles opportunités d’utilisation. Ces entreprises participent au développement des solutions alternatives proposées par les acteurs précédents : MasterCard soutient le Google Wallet, Visa soutient Square, etc.
  • Les opérateurs de télécommunication contrôlent la facture téléphonique mais ne proposent pour l’instant aucun moyen de paiement. L’arrivée des smartphones et de leurs magasins d’applications les ont surpris : l’opérateur ne maîtrise plus l’utilisation des téléphones.
  • Les constructeurs de terminaux mobiles cherchent à imposer le stockage  des informations de paiement dans les cartes SIM afin de garder un contrôle des transactions. Visa et Samsung utiliseront une carte SIM spéciale pour proposer des paiements NFC.

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Source : VentureBeat, EBay-Zong is the first salvo in World War of Payments. Which side are you on?

 

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Wed, 13 Jul 2011 08:47:00 -0700 Pourquoi l’application Color n’a pas décollé http://blog.fabernovel.com/pourquoi-lapplication-color-na-pas-decolle http://blog.fabernovel.com/pourquoi-lapplication-color-na-pas-decolle

L’application Color, un réseau social de partage de photos, avait beaucoup fait parler d’elle en mars dernier en permettant aux développeurs de lever plus de 40M$.

Voici l’erreur qui causera peut-être sa perte : l’entreprise a préféré développer son service de façon secrète plutôt que de le co-créer avec les utilisateurs, comme le conseille la philosophie Lean Startup d’Eric Ries.

Au lieu de se concentrer sur l’expérience utilisateur, l’entreprise a orienté ses efforts sur le développement d’une plateforme technique d’analyse de données très sophistiquée. Dès son lancement, Color a proposé une expérience frustrante et déroutante aux utilisateurs et n’a pas cherché à faire évoluer son application : elle n’a toujours pas atteint (et n’atteindra peut-être jamais) la masse critique nécessaire à tout réseau social pour continuer son développement.

Color

Source : ReadWriteWeb, Color, Now Down Two of Three Leaders, Looks Like A Lesson in Lean Startup Philosophy

 

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Mon, 11 Jul 2011 08:56:00 -0700 5 start-ups pour s’alimenter autrement http://blog.fabernovel.com/5-start-ups-pour-salimenter-autrement http://blog.fabernovel.com/5-start-ups-pour-salimenter-autrement

Foursquare ou LivingSocial aident les consommateurs à découvrir de nouveaux restaurants dans un milieu très concurrentiel. De leur côté, les restaurants cherchent davantage à fidéliser leur clientèle sur la qualité du service (rapidité, simplicité, etc) et de l’offre plutôt que sur la qualité de la nourriture.

5 start-ups mettent au contraire la qualité des plats en avant :

  1. Gobble et Grubly sont des services similaires à Super Marmite en France qui permettent aux particuliers et bons cuisiniers de vendre des portions de plats qu’ils cuisinent à d’autres particuliers.
  2. Kitchit est un service de cuisinier à domicile qui permet aux hôtes de ne plus avoir à s’occuper de la préparation et de pouvoir profiter pleinement d’un repas auprès de leurs invités.
  3. Grubwithus permet de réserver une place à une table entre membres du service pour un tarif unique et fixé à l’avance.
  4. Housefed est une sorte d’AirBnB pour la cuisine : il met en relation des utilisateurs qui veulent partager un repas fait maison au domicile d’un d’entre eux.

Ces nouveaux services ont tous comme point commun d’être fondés sur une économie collaborative et sur une mise en relation des individus.

Cooking

Source : TechCrunch, The Way We Eat

 

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Mon, 11 Jul 2011 08:54:00 -0700 L’avenir de la santé réside dans la rencontre entre le cinéma, les jeux et les appareils mobiles http://blog.fabernovel.com/lavenir-de-la-sante-reside-dans-la-rencontre http://blog.fabernovel.com/lavenir-de-la-sante-reside-dans-la-rencontre

Voici les apports de ces différents domaines :

  • Cinéma : le storytelling est un outil puissant pour diffuser de l’information et mettre en relation des individus.
  • Jeux : les mécaniques de jeux encouragent et motivent les utilisateurs entre eux.
  • Appareils mobiles : leur simplicité d’utilisation et leur omniprésence ouvrent de nouvelles opportunités.

Le mélange de ces trois domaines va contribuer à faire évoluer la relation entre le patient et le corps médical ainsi que la façon dont les soins nous serons délivrés : la relation avec le médecin se fera de plus en plus par écrans interposés et sera automatisée et contextualisée grâce aux applications mobiles.

Par exemple, les capteurs de mesure du taux de glucose dans le sang couplés aux appareils mobiles donneront des conseils personnalisés sur une échelle de temps, le Kinect de Microsoft ou la Wii de Nintendo transformera les séances de rééducation en un jeu grâce à la détection de mouvements, les applications mobiles permettront de traiter plus efficacement les maladies chroniques, etc.

Kinect-hack-3

Source : FastCompany, The Future Of Medical Technology Is Apps, Games, and Movies

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Mon, 04 Jul 2011 05:23:00 -0700 Google Plus : bien plus qu’un savant mélange entre Facebook et Twitter. http://blog.fabernovel.com/google-plus-bien-plus-quun-savant-melange-ent http://blog.fabernovel.com/google-plus-bien-plus-quun-savant-melange-ent

Google a lancé la semaine dernière son réseau social Google Plus, accessible pour l’heure uniquement sur invitation.

Doté d'un design sobre et élégant, Google Plus est à première vue un savant mélange entre Facebook et Twitter :

  • A l’instar de Facebook, chaque utilisateur possède un flux sur lequel il peut poster divers contenus : statuts, médias, liens, check-ins. Ces publications peuvent être commentées et partagées par les autres utilisateurs.
  • Les relations entre les contacts peuvent être unilatérales (comme Twitter) comme bilatérales (comme Facebook) : un utilisateur peut ajouter un contact sans que celui-ci ne soit obligé de faire de même en retour.

Voici un tour d’horizon des fonctionnalités différenciantes :

  1. Confidentialité et gestion de la vie privée : Google s’est inspiré du fonctionnement des relations dans la vie réelle. Les utilisateurs créent des cercles de contacts (famille, travail, amis, etc.) et assignent à chaque contact un ou plusieurs cercles. Pour chaque contenu posté, l’utilisateur choisit précisément avec quels cercles il souhaite le partager : le contenu n'est accessible qu'aux personnes qui composent ces cercles. Chaque cercle possède un flux, ce qui permet de séparer les contenus. Depuis les réglages, l’utilisateur peut découvrir ce que les autres utilisateurs voient de son profil de façon instantanée. L’utilisateur a la possibilité de modifier chaque publication et peut aussi désactiver les commentaires et le partage.
  2. Hub : un nouvel onglet « you » fait son apparition dans la barre de navigation Google et permet d’accéder très rapidement à Google Plus. Cette barre est présente en haut de chaque application web développée par Google : Search, Gmail, Agenda, Documents, Actualités, etc. Ainsi le réseau social est accessible en permanence depuis de nombreux outils Google. Cette barre affiche aussi les notifications relatives au réseau social : en étant sur Calendar ou Gmail par exemple, je peux pré visualiser les notifications sur Google Plus. Certaines fonctionnalités de Google sont accessibles depuis Google Plus : répertoire des « +1 » des utilisateurs (l’équivalent des Like de Facebook) et lecteur d’actualités dénommé Déclics.
  3. Conversations instantanées : Google Plus intègre GTalk, le service de chat de Gmail. Les utilisateurs peuvent aussi organiser des conversations instantanées par groupes de contacts créés pour l’occasion (comme le propose Beluga) et des chats vidéo par groupe, les Vidéos Bulles.

Dans un contexte d’Internet ubiquitaire, Google a lancé un site mobile ainsi qu’une application sur Android. L’application iPhone devrait être disponible sous peu.

Google Plus est très prometteur, il reste maintenant à Google à convaincre les internautes d'adopter un nouveau réseau social.

Google-plus

Source : Google Plus.

 

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Thu, 30 Jun 2011 00:43:00 -0700 L’Europe rattrape son retard dans l’écosystème des start-ups http://blog.fabernovel.com/leurope-rattrape-son-retard-dans-lecosysteme http://blog.fabernovel.com/leurope-rattrape-son-retard-dans-lecosysteme

L’écosystème des start-ups en Europe n’a jamais été aussi actif avec des rachats d’entreprises (Tweetdeck racheté par Twitter pour $40M), des levées de fonds (Wooga a levé $24M), des organisations d’événements à travers l’Europe (GeeknRolla à Londres), etc.

Ce dynamisme s'accompagne de l'apparition d'un très grands nombre d'incubateurs de start-ups. TechCrunch a interrogé des spécialistes européens pour savoir si ce phénomène est une bonne ou une mauvaise chose pour les start-ups européennes. Voici une synthèse de leurs avis :

Globalement, la multiplication des incubateurs en Europe est perçue comme une bonne chose. Grâce à leur bon réseau professionnel, ces structures aident les jeunes entrepreneurs à développer leur entreprise et à tester plusieurs solutions dans de bonnes conditions de travail.

Les spécialistes soulèvent cependant 2 inconvénients : 

  • Les incubateurs sont parfois dangereux pour les projets : les programmes d’accompagnement semblent être trop longs et ne permettent pas une confrontation directe avec le monde réel. Certains investisseurs ont aussi des doutes quant au financement dans la durée des projets au sein d’accélérateurs.
  • Les incubateurs sont trop concentrés en hubs et trop semblables : les réseaux de contacts et les business models des différentes structures sont trop proches pour permettre une différenciation.

 Source : TechCrunch Europe, Is There A European Tech Incubator Bubble?

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Wed, 29 Jun 2011 08:51:00 -0700 Pourquoi Google a arrêté Google Health http://blog.fabernovel.com/pourquoi-google-a-arrete-google-health http://blog.fabernovel.com/pourquoi-google-a-arrete-google-health

Voici quelques raisons qui ont poussé Google a arrêter son service Google Health :

  • Peu d’évolutions depuis son lancement : le service est resté un espace de stockage où les utilisateurs pouvaient renseigner leurs informations personnelles.
  • Peu de collaboration avec les professionnels de la santé : Google visait en priorité les patients plutôt que les médecins ou dentistes. L’intégration avec le milieu médical (hôpitaux, laboratoires, pharmacies) était quasi inexistante.
  • Utilité réduite : les utilisateurs ne sont pas intéressés par un carnet de santé en ligne, mais veulent que les données soient utilisées pour les aider. Le service offert par Google manquait de fonctionnalités comme des conseils pour être en forme ou économiser de l’argent, un dispositif automatique de prise de rendez-vous, etc.
  • Ouverture aux développeurs limitée : Google n’a pas mis à disposition des développeurs une API qui aurait pu permettre l’utilisation du service avec des dispositifs équipés de capteurs (comme le fait RunKeeper avec l’iPhone).
  • Milieu de la santé complexe : il n’y a pas de standardisation au sein du corps médical, les informations des individus ne sont pas partagées par les compagnies d’assurance, et le système de santé aux USA doit être modifié pour prendre en compte les soins à distance.

Windowslivewritercomingsoongooglehealthrecords-f42logo-googlehealth

 Sources :

 

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